moi en 2007 bientot de retour :)

moi en 2007   bientot de retour :)
La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.

# Posté le mardi 31 mars 2009 10:26

Modifié le mardi 30 juin 2009 15:30

MY ..... FEMME MODELE

MY .....                                     FEMME MODELE
Le langage serait les signes d'un intérieur vers l'extérieur, puis de l'extérieur vers l'intérieur, de l'incohérence vers le réel, de l'établi vers la confusion. Serait le signe du lien.

Le langage pourrait être pathétique, le dernier moyen de détresse pour relier le profond à la superficialité, le pesant au retournement. Le dernier recours aux détails de vie, sinon demeurent les gestes et l'action - ne sont-ils beaux les pantomimes, ne fait-on parler les marionnettes. La signifiance sans le langage n'aurait plus été ce qui a du sens, mais ce qui a de l'intérêt.

Et si l'on a voulu à l'aube d'une humanité gagner du temps avec le langage, bientôt on pensera en perdre - et actuellement fragmentons le langage et autre communication optimale. On perd du temps quand on ne lui colle pas au corps. On perd du temps quand on s'en écarte - sait-on seulement comment prendre à corps le temps.

Aucun amour, qu'il se pense partagé ou manqué, ne produit une adhésion au temps. Mais il espère désespérément adhérer au mouvement, à l'écart minimal, ou parfait - si possible seulement. Idéal de silence réduit au néant ("qui s'honore").

L'amour aura toujours voulu abolir le langage - écarter les différences et les limites. Confondre la superficialité. Evaporer la solitude.


je donnerer tout mon argent pour nourir les povr juqua a perir kit a trouver aucune solution pour vivre qq part sa me rend heureuz:)









D I O R








G U C C I

# Posté le lundi 02 mars 2009 12:15

MY 3

MY 3
Material Girl

“Some boys kiss me, some boys hug me

I think they're ok

If they don't give me proper credit

I just walk away”

Ma chanteuse préférée de tous les temps, et tant pis, oui, j'assume totalement ses fautes de goût et les miennes, Madonna, donc, avait chanté ce couplet avec ô combien de clairvoyance.

En gros, c'est pas que les filles sont toutes aussi vénales que le personnage de la chanson, c'est juste que, même si c'est résolument anti-féministe, on ne peut pas s'en empêcher, c'est gravé dans nos cerveaux de filles nourries au mythe du Prince Charmant, une invitation à dîner, ça vous pose un homme. Et puis si ça se trouve, c'est pour que les hommes invitent leurs amoureuses que leur salaire est un tiers plus élevé que le nôtre... Et toc.

Bref, je serais bien la dernière à clamer qu'un mec doit toujours tout payer. Toutefois, jamais je n'accepterai l'inverse non plus, le mec qui a un hérisson dans le porte-monnaie. Je fuis les radins comme la peste et je vous conseille d'en faire autant. Pourquoi ? Eh bien pour trois raisons : un, vous ne passerez jamais un moment détendu avec un radin ; même s'il prend sur lui et vous invite un soir, il sera tout tendu durant le repas (et pas tendu d'excitation, croyez-moi) sachant qu'à la fin il devra payer la note ; il vous fera la gueule quand vous demanderez un dessert et vous engueulera si vous ne finissez pas votre plat (« Mais tu sais qu'il y a des enfants qui meurent de faim en Afrique alors que toi tu laisses l'équivalent d'un euro trente cents dans ton assiette ??? »). Deux, avec le radin vous n'aurez jamais de beau cadeau, de beaux voyages, de belles sorties, de belle maison. Ce n'est pas une question de richesse, c'est ça le pire. Alors imaginez-vous avec votre millionnaire pingre à aller faire vos courses aux soldes d'Emmaüs une fois par an. Trois, comme me l'a dit et répété ma cousine mariée au champion du monde des radins : « Un homme radin avec ses sous, c'est un homme radin avec ses sentiments ». Bonjour le tableau...Heureusement, le radin se repère très vite : comme on n'est plus au collège, il est désormais de bon ton de sortir prendre un café, voir d'aller au restaurant avec une nouvelle recrue. C'est là qu'il faut analyser votre homme et prendre la décision : rester, ou fuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir !

# Posté le mardi 24 février 2009 05:38

MY 2 .

MY 2 .
Cette vie, une autre vie, des palpitations, des démangeaisons, la nuque en feu. combien de vies a t'on ?

Bien au chaud, oui, bien au chaud. bien rangé, là où il faut comme il faut, juste à temps. des temps jamais oubliés, une femme perdue, jusqu'au bout, un amour fou. Sur le pont du vice, entre deux berges aussi lointaines que brumeuses. J'ai vu de près ce que tu ne soutiens même pas du regard devant un écran. J'ai senti tout près ma vie se froisser et se glisser. On nettoie ce que l'on peut, le reste on le sème. Chaque nouveau cap me fait penser que c'était le bon moment, même si je regretterais toujours un peu les palpitations le tremblement et le goût du vomi au fond de la gorge, juste avant...

restez bien au chaud dans vos vies, il y fait bon mourir. ;)



FACEBOOK

# Posté le samedi 21 février 2009 05:42

Modifié le dimanche 01 mars 2009 05:57

MY . photo de 2007

MY .         photo de 2007
Tu cours après quoi toi ? un peu d'amour, de réconfort, un peu de gloire, d'argent ?

Tu cours après ton passé, après ta jeunesse qui s'envole, après l'attention que l'on portait à chacun de tes mouvements. Tu cours après les étapes manquées, les amants oubliées, ta mémoire qui se recycle ?

Moi je perd mon temps, mon sang, mes nuits à courir seul. Que faut il faire ensuite ? j'ai l'impression d'avoir fait un cycle complet, de revenir à un état de primate désoeuvré, je l'étais déja avant, comme la plupart des mes congénères, mais les hormones devaient masquer l'odeur de la connerie et m'aveugler. Chasser pour baiser m'emmerde, j'ai croqué tout ce qu'il y avait à croquer, léché chaque morceau succulent, je n'ai rien laissé aux autres, je ne leur ai rien volé non plus, elle rentre toujours, chaque soir, auprès de son mari. Maintenant je contemple ma misère, les limbes d'un passé glorieux que tout homme voudrait avoir dans son album photo, toutes les chattes que ta mère ne pourrait pas t'offrir. Ma penderie je l'ai remplie pour ne laisser de place à rien ni personne, ma bibliothèque aussi, tout ça est rassurant, mais peu convaincant pour les éventuelles repreneuses qui veulent raccourcir mes pattes, ne comprennent pas vraiment mon amour pour les belles chemises, ont forcément un souci digestif avec mes ex... Celles ci en amour comme en affaires préfèrent toujours former un jeune collaborateur affamé et le dresser à leur goût plutôt que d'apprivoiser un vieux singe comme moi.

La solution c'est une tempête qui me prend et m'absorbe dans son oeil, si tu n'es qu'une légère brise d'automne, tu ne feras même pas décoller mes semelles...

# Posté le vendredi 20 février 2009 08:25

Modifié le samedi 21 février 2009 05:56

presentation OXANA 2009

presentation OXANA  2009
Des mots, toujours, pour en faire plus, en montrer plus, en dire long certes... commenter son espace temps en s'égosillant autour de l'aréole restreinte d'inconnus apathiques.

C'est facile tu sais, jouer une vie sur un quelconque refrain que nul ne prendra réellement au sérieux, sous l'entassement digital de nos vies bétonnées au stress et à la mouille sur écran plat. La seule marche à suivre pour ressentir de vraies émotions nous imposerait un sevrage permanent du désir numérique, autant dire l'impossible déconnexion. Reprendre le sens des réalités devient abracadabrant, un devon scintillant à la gloire fragile se faufile dans les débris anonymes déversés par flux constant sur nos blogs.

Rassurant oui, mais l'emprise est forte, si forte, l'ambition démesurée et jamais rassasiée flingue le couple aussi vite qu'elle ne le conçoit. Rien ni résiste. Le raz de marée est bien trop rapide. Quand vous perdez le contrôle sur le fond, s'il en reste un, de vos sentiments : demandez vous ce que le virtuel a dévoré dans votre vie. Ta femme te trompe avec le pire inconnu et tu rêves de vierges lointaines qui apparaissent et s'évaporent en seul clic. Rien de tout çà ne nous apportera du bonheur.

Des primates dans un monde meilleur conçu pour des fréquentations à l'issue programmée, là dedans je suis ton meilleur avocat. Dire oui devient grotesque ou prodigieux.

# Posté le vendredi 20 février 2009 06:52

Modifié le samedi 21 février 2009 05:56